| Les jardins du désert | |||
| Au cours de l'exploration des territoires libérés, Henri Chaudet glissait soigneusement les plantes et les herbes entre des feuilles de papiers journaux, que lui remettait Théodore Monod. Cet agronome, habitué des zones arides du Maroc et de la Mauritanie, se prêtait volontiers aux de l'herborisation du naturaliste. | |||
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| "Le soir, avant toute chose, Monsieur Monod s'occupait méticuleusement de son herbier. Je l'aidais" | |||
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| Une collaboration intimidante, empreinte de la notoriété du naturaliste, où l'intimité scientifique n'exclut pas la relation amicale. C'est la troisième fois que Henri vient dans la région. Une cantine métallique, bourrée de semences, l'accompagnait ce 21 mars. | |||
Collectif d'initiatives
pour la connaissance du Sahara Occidental - décembre 1998 ![]()
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