Avec soixante hectares de jardins irrigués autour des camps, la population ne peut guère compter sur les récoltes pour s'alimenter. Buveurs de lait et mangeurs de viandes, les sahraouis sont pourtant conscients de la nécessité de s'adapter à d'autres nourritures terrestres.

"Il est évident que l'on n'en fera pas des végétariens !" proteste Henri Chaudet, qui travaille sur le développement des cultures de transition.

 

" L'expérimentation de ces variétés de légumes et de tubercules constitue un pas vers l'autonomie alimentaire ".

Henri Chaudet aura trouvé dans ses collègues sahraouis "les partenaires idéaux du développement : ouverts, de formation supérieure, pluriculturelle, entreprenants…S'ils maintiennent leurs objectifs, ils seront bientôt en avance de vingt ans sur les Mauritaniens ".

 
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