C'est le jeu qui se trouve toujours au centre de ces actions.

En effet l'enfant réfugié, comme tous les enfants, est un être en développement, avec des besoins spécifiques, notamment celui de jouer, de dessiner, de danser et de chanter. A travers ces activités, il peut retrouver une certaine joie de vivre, surmonter les problèmes du passé, mieux affronter les conflits du moment et se préparer à l'avenir.

" Cela fait du bien aux enfants et à moi aussi ". confiait Raza à Nicole Du Roy (Télérama du 15/02/99).
Aujourd'hui animatrice bosniaque au centre d'ERM à Solina, elle a fui en 1993 les horreurs de Srebrenica. Quoi de plus simple, tout un programme aussi : trouver de nouvelles solutions, de nouvelles ressources en comptant sur la générosité et la bonne volonté de tous ceux qui vivent dans des nations en paix.

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Collectif d'initiatives pour la connaissance du Sahara occidental - décembre 1998